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Blog - Brèves d'eau


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Snif !!!

Rennes, le contrat de Véolia sera remis en question en décembre 10/12  -  par   Maurice

10 octobre  2012

Rennes, le contrat de Véolia sera remis en question en décembre

Le contrat de Veolia sera remis en question en décembre

Qui va assurer l'approvisionnement en eau potable en 2014 à Rennes ? Aujourd'hui géré par Veolia en délégation de service public, ce mode de distribution est de plus en plus contesté par des élus et des habitants. Le conseil municipal de Rennes devra pourtant choisir le 10 décembre entre trois solutions : renouveler le contrat avec Veolia (ou autre) en délégation de service public, créer une société publique locale ou lancer sa propre régie publique. C'est cette dernière solution qui apparaît comme « la meilleure » pour le collectif Eau du pays de Rennes. « L'eau appartient à tout le monde. Elle ne doit pas être gérée par une société privée. Tous les investissements de Veolia sont financés par la ville, donc pourquoi ne pas créer notre propre régie publique », justifie Lars Kiil-Nielsen, membre du collectif.

Un prix modéré à Rennes
Au sein même des élus socialistes, le sujet divise. « Pourquoi changer si ça fonctionne ? », s'interroge un adjoint, en s'appuyant sur un rapport positif de l'action de Veolia. En effet, avec une eau de qualité à 3 € le mètre cube, Rennes fait partie des villes les moins chères de France. « Nous avons un taux de rendement de 91,8 %. C'est l'un des plus performants du pays », ajoute Marc Hervé, adjoint en charge de l'eau. « Le prix est modéré en raison de la qualité de l'assainissement. Mais il pourrait baisser de 2 à 3 % avec une régie publique », avance Laurent Hamon. Ce membre du collectif Eau du pays de Rennes dénonce notamment « l'opacité » des comptes de Veolia. « Nous devrions pouvoir suivre l'eau de sa source jusqu'au robinet ». « Chaque scénario comporte des avantages et des inconvénients. Il n'y a pas de solution idéale », tempère Marc Hervé. Certains craignent une explosion des coûts pour la ville en cas de régie. « Les investissements sont lourds, mais comme les bénéfices ne vont plus dans les poches des actionnaires, ils peuvent être réinvestis », argue le collectif.

Camille Allain

10 octobre  2012

Rennes, le contrat de Véolia sera remis en question en décembre

Le contrat de Veolia sera remis en question en décembre

Qui va assurer l'approvisionnement en eau potable en 2014 à Rennes ? Aujourd'hui géré par Veolia en délégation de service public, ce mode de distribution est de plus en plus contesté par des élus et des habitants. Le conseil municipal de Rennes devra pourtant choisir le 10 décembre entre trois solutions : renouveler le contrat avec Veolia (ou autre) en délégation de service public, créer une société publique locale ou lancer sa propre régie publique. C'est cette dernière solution qui apparaît comme « la meilleure » pour le collectif Eau du pays de Rennes. « L'eau appartient à tout le monde. Elle ne doit pas être gérée par une société privée. Tous les investissements de Veolia sont financés par la ville, donc pourquoi ne pas créer notre propre régie publique », justifie Lars Kiil-Nielsen, membre du collectif.

Un prix modéré à Rennes
Au sein même des élus socialistes, le sujet divise. « Pourquoi changer si ça fonctionne ? », s'interroge un adjoint, en s'appuyant sur un rapport positif de l'action de Veolia. En effet, avec une eau de qualité à 3 € le mètre cube, Rennes fait partie des villes les moins chères de France. « Nous avons un taux de rendement de 91,8 %. C'est l'un des plus performants du pays », ajoute Marc Hervé, adjoint en charge de l'eau. « Le prix est modéré en raison de la qualité de l'assainissement. Mais il pourrait baisser de 2 à 3 % avec une régie publique », avance Laurent Hamon. Ce membre du collectif Eau du pays de Rennes dénonce notamment « l'opacité » des comptes de Veolia. « Nous devrions pouvoir suivre l'eau de sa source jusqu'au robinet ». « Chaque scénario comporte des avantages et des inconvénients. Il n'y a pas de solution idéale », tempère Marc Hervé. Certains craignent une explosion des coûts pour la ville en cas de régie. « Les investissements sont lourds, mais comme les bénéfices ne vont plus dans les poches des actionnaires, ils peuvent être réinvestis », argue le collectif.

Camille Allain

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Publié le 17/04/2016 20:24   | |    |